LA CONCEPTION PARFAITE DE LA GRAINE
C’est grâce au vent, ou peut-être grâce aux moyens d'autres transporteurs que les pollens mâles qui atteignent les organes des fleurs femelles ont atteint la fin de leur voyage. Tout est maintenant prêt pour la formation d'une graine. L'étape la plus importante dans la reproduction sexuée est la formation de la graine. Il sera utile d'examiner cette formation, en commençant par la structure générale de la fleur.
Au centre de la plupart des fleurs se trouvent un ou plusieurs carpelles, les parties reproductrices "femelles". Le carpelle se termine par une protubérance, appelée stigmate, sous lequel se trouve une tige, appelée style, à la base de laquelle se trouve un ovaire, qui contient les ovules, c'est-à-dire les "moules" des graines.
Le pollen qui parvient des organes mâles atterrit sur le stigmate, dont la surface est recouverte d'un liquide collant, et atteint l'ovaire à travers le style. Le liquide collant a une fonction très importante. Aussi longtemps que les grains de pollen sont incapables d'atteindre l'ovaire sous le style, ils ne seront pas capables de fertiliser les graines. Ce liquide garantit qu'en les collant ensemble, les grains de pollen ne seront pas perdus. La graine se forme seulement quand les cellules mâles et femelles s'assemblent.
Après avoir atterrit sur le stigmate, chaque grain de pollen individuel, c'est-à-dire chaque cellule reproductrice, développe un fin tube vers le bas, et entre dans l'ovaire via le style. Il y a deux spermatozoïdes dans chaque tube pollinique. Le tube grandit vers le bas, et pénètre dans l'ovaire où le spermatozoïde est libéré. De cette manière, le noyau d'un des spermatozoïdes s'unit avec l'ovule de l'ovaire. Cet ovule fertilisé se développe en embryon, qui formera la graine. Le noyau du second spermatozoïde s'unit avec les deux noyaux de la cellule centrale et ils formeront un tissu spécialisé qui entourera et nourrira l'embryon. Ce développement s'appelle la fertilisation.
Après cette fertilisation, l'ovule est enveloppé dans un manteau, et l'embryon entre dans période de repos, durant laquelle il grandit pour devenir une graine, avec les sources de nourriture qui l'entourent.

Dans chaque graine formée par l'union de cellules sexuelles mâles et femelles, se trouve un embryon de plante et une réserve de nourriture. C'est un très important détail pour le développement de la graine, car durant les premières étapes, quand elle se trouve sous terre, elle ne possède pas de racines ou de feuilles qui lui permettent de produire des nutriments, et elle aura besoin d'une source de nourriture pour être capable de grandir durant cette période.
L'embryon et la réserve de nourriture qui l’entourent sont connus comme fruit. Ces structures possèdent de hauts niveaux en protéines et en glucides, car leur fonction est de nourrir les graines. Ainsi, elles forment une source indispensable de nourriture pour les êtres humains et les autres êtres vivants. Chaque fruit possède les meilleures qualités pour protéger et nourrir les graines qu'il contient. La partie charnue, la quantité d'eau, et la structure de la peau externe ont les formes les plus efficaces pour protéger la graine.
Chaque plante ne peut fertiliser qu'une autre plante de la même espèce. Si le pollen d'une plante atterrit sur le stigmate d'une autre espèce, la plante interdit au pollen de fabriquer un tube pour atteindre son ovaire ; ainsi la graine ne se développe pas car il n'y a pas de fertilisation.20
Par exemple, si le pollen des fleurs de blé est transporté sur un pommier, cet arbre ne produira pas de pommes. Il est utile de s'arrêter sur ce point et de réfléchir à la nature extraordinaire de celui-ci. La fleur d'une espèce de plante reconnaît le pollen venant de la fleur d'une plante de la même espèce. S'il vient de sa propre espèce, elle peut débuter le processus de fertilisation. Comment donc le stigmate d'une fleur femelle, qui peut distinguer le pollen de sa propre espèce selon certains critères, apprend-il à mener cette identification ? Comment sait-il qu'il ne doit pas commencer le processus lorsque le pollen est étranger ? Il n'y a aucun doute que l'intelligence qui contrôle chaque détail des plantes a organisé ce mécanisme dans les fleurs de la manière la plus subtile afin de garantir la pérennité de l'espèce de génération en génération.
Le type d'environnement dans lequel l'embryon se développerait, ce dont il aurait besoin durant les étapes de son développement, ce qu'il trouverait quand il émergerait du sol, et le type de protection dont il aurait besoin ainsi que toutes les autres exigences ont été pensées à l'avance, et la graine a été organisée avec ces besoins. Les couches externes qui protègent les graines sont généralement très solides. Ces structures protègent les graines d'agressions externes et des modifications ayant lieu dans l'environnement dans lequel elles se trouvent. Par exemple, durant la dernière étape de développement de certaines graines, une substance résistante qui ressemble à la cire se forme sur les surfaces externes, grâce à laquelle les graines deviennent résistantes aux effets de l'eau et des gaz.
Les structures parfaites qui apparaissent dans la vie des fleurs ne s'arrêtent pas là. Les manteaux des graines peuvent être couverts de différentes substances selon l'espèce de la plante ; par exemple, un haricot sera recouvert d'une fine membrane et une graine de cerise sera protégée par un manteau solide. Les manteaux des graines qui doivent être résistants à l'eau sont plus solides et plus épais que les autres. Les graines sont différentes, elles ont des formes et tailles selon leur espèce. La quantité de nourriture est différente entre les graines qui doivent attendre longtemps avant de pousser (par exemple les graines de noix de coco) et celles qui commencent à pousser rapidement après leur contact avec de l'eau (les melons, les pastèques…).
On vient donc de le voir, les graines possèdent des systèmes très complexes qui leur permettent de se reproduire facilement et d'endurer les conditions externes sans problème. L'intelligence observée dans chaque étape des systèmes organisés pour la reproduction des plantes est une preuve évidente que ces systèmes ont été créés par Allah, le Possesseur du savoir supérieur.

Des substances telles que les vitamines, les protéines et les hydrates de carbone dans le fruit protègent et nourrissent à la fois la graine, tout en représentant une source de nourriture importante pour les autres êtres vivants. Il existe une variété incroyable de fruits et de légumes, tous issus de la même terre et de la même eau. Leurs formes, leurs goûts et leurs odeurs fait de chacun d’entre eux un miracle de la création.
Il est temps de se propager : la dissémination des graines
Les méthodes employées par les plantes pour répandre leurs graines, toutes extrêmement efficaces, varient avec la structure des graines de chaque plante. Par exemple, les graines qui sont assez petites et légères pour voler sur une très faible brise, tombent par terre une fois que le vent les a remuées et sont fertilisées sans difficulté. Il suffit, pour la reproduction de certaines plantes, que leurs graines tombent au sol. Les autres dispersent leurs graines par une méthode naturelle de catapulte, en d'autres mots, elles "font feu" avec leurs graines. Cela survient par la libération de la tension qui se forme au fur et à mesure que la graine pousse dans son manteau. Les manteaux des graines de certaines plantes se fissurent après avoir séchés au soleil, et d'autres s'ouvrent et dispersent leur contenu quand elles sont affectées par des facteurs externes comme le vent ou les animaux.
Les plantes qui dispersent leurs graines par éclatement
Le concombre méditerranéen
Quand nous examinons les méthodes employées dans le processus de dissémination, qui est extrêmement important pour la reproduction des plantes, nous nous rendons compte qu'elles sont construites sur des équilibres très délicats. Par exemple, certaines plantes, comme le concombre méditerranéen, utilisent leur propre force pour répandre leurs graines. Quand les concombres méditerranéens commencent à mûrir, ils se remplissent d'un jus visqueux. Quelque temps plus tard, la pression exercée par ce liquide est telle que l'enveloppe externe du concombre ne peut y résister et tombe à terre. Quand cela arrive, le concombre expulse son liquide comme la traînée d'un missile tiré dans l'air. Une traînée de liquide apparaît derrière le concombre et avec, des graines.21
Les mécanismes sont très sensibles ; les cosses des graines se remplissent avec du liquide quand le concombre commence à être mûr, et l'explosion se déroule au moment où il est complètement mûr. Si ce système se déclenchait prématurément, l'éclatement du concombre avant que les graines ne soient formées ne servirait à rien. Une telle éventualité signifierait la fin de cette espèce de plante. Mais ce risque ne se présente pas, grâce à son minutage parfaitement calculé. L'affirmation que ces mécanismes, qui ont tous du être présents dès le début, ont évolué par changements progressifs sur des centaines, milliers ou même millions d'années, n'est pas basée sur l'intelligence, la logique ou la science.
Les cosses des graines, le liquide à l'intérieur, les graines, le mûrissement des graines doivent tous apparaître au même moment. La perpétuation ininterrompue d'un tel système, qui a fonctionné parfaitement jusqu'à aujourd'hui, nous montre qu'il a émergé au commencement dans une forme complète et sans défaut. En d'autres mots, il a été créé par Allah.
Le genêt et l'arbre "Hura"
La reproduction du genêt a lieu également avec la méthode de l'ouverture spontanée, mais de manière complètement opposée à celle du concombre méditerranéen. L'éclatement des graines du genêt ne survient pas avec une augmentation de liquide, mais avec son évaporation. Pendant que la cosse chauffe durant une journée ensoleillée, le côté exposé au soleil sèche plus vite que celui qui est à l'ombre. La cosse se fissure soudainement en deux à cause de la différence de pression entre les deux côtés, et de cette manière, les graines noires minuscules qui se trouvent à l'intérieur sont dispersées dans toutes les directions.
Une des plantes qui arrive le mieux à disperser ses graines par éclatement est l'arbre brésilien connu sous le nom de "hura". Quand l'arbre chauffe et qu'il est l'heure de disséminer ses graines, il peut les projeter sur une distance de 12 mètres. Cela représente une distance considérable pour un arbre.22
Les graines hélicoptères
Les érables européens et les sycomores possèdent une structure vraiment intéressante. Ces graines sont équipées d'une aile unique qui pousse sur un seul côté. Le poids de la graine et la longueur de l'aile sont si bien équilibrés que ces graines tournoient en tombant. Les sycomores poussent souvent dans des endroits relativement isolés, et le vent peut apporter une assistance considérable aux graines. En tournant sur elles-mêmes, ces graines hélicoptères peuvent parcourir de grandes distances avec juste une simple brise.23
Les graines à l'intérieur des cosses des arbres Bertholletia, qui poussent en Amérique du Sud, restent où elles sont pendant un moment après avoir atterrit sur le sol. La raison à cela est qu'elles ne possèdent aucune propriété qui attire l'attention des animaux. Elles n'ont pas d'odeur, par exemple, leur aspect extérieur n'est pas saisissant, et en plus elles sont difficiles à casser. Pour que cet arbre se reproduise, les noix, contenues dans les cosses, doivent en être extraites et enterrées sous terre.
Mais aucune de ces propriétés négatives ne posent problème au Bertholletia, car une créature qui partage le même environnement que lui et qui surmonte tous ces problèmes existe.
L'agouti, un rongeur qui vit en Amérique du Sud, sait qu'il y a de la nourriture pour lui sous cette coquille fine et sans odeur. Grâce à ses dents acérées de devant, il peut facilement découper la cosse résistante pour atteindre la graine. Il y a environ 20 noix à l'intérieur de chaque cosse, qui est plus que ce que peut manger l'agouti en une seule fois. L'agouti bourre donc les noix dans les poches de ses joues et va les enterrer dans de petits trous qu'il creuse. Bien qu'il fasse ceci pour retrouver et manger les noix plus tard, l'agouti n'a pas une mémoire parfaite et oublie la majorité des graines, ce qui produira de nouveaux arbres environ un an après.24 Cette harmonie n'est bien sûr pas arrivée par hasard. Ces créatures vivantes ne se sont pas découvertes l'une et l'autre par hasard. Ces créatures vivantes ont été créées. Cette complémentarité, qu’on peut observer dans d'innombrables exemples dans la nature, est le produit d'une sagesse supérieure. Allah, le Possesseur de cette sagesse supérieure, a créé les êtres vivants avec toutes ces caractéristiques et leur connexion symbiotique.
Les graines qui peuvent résister à toutes les conditions
En général, les cellules reproductrices des êtres vivants meurent rapidement après avoir quitté leur environnement naturel. Mais cela ne s'applique pas aux plantes. Le pollen et les graines peuvent rester en vie à des kilomètres de distance de leur plante mère. De plus, le temps écoulé après avoir quitté la plante mère n'est pas important. Certaines graines restent viables pendant des années, ou même des centaines d'années.
Le lupine, qu’on trouve dans la toundra arctique, est un exemple de graines capables de survivre pendant de longues périodes. Les graines de la plante ont besoin d'un climat chaud à certaines époques de l'année afin de germer. Quand elles sentent que la chaleur est insuffisante, même si toutes les autres conditions sont réunies, les graines n'éclatent pas, mais attendent dans le sol gelé que la température augmente. Quand l'environnement adéquat est atteint, elles commencent à pousser et germent au final, sans prendre en compte le temps passé depuis qu'elles ont quitté la plante mère. Des graines ont été retrouvées dans des fissures entre des rochers, qui ont passé des centaines d'années sans pousser et sans s'abîmer.
C'est une situation très intéressante. Que signifie le fait qu'une plante ait conscience de son environnement extérieur ? Puisque la plante n'est pas capable de le faire, considérons d'autres possibilités. Un mécanisme, à l'intérieur de la plante pourrait l'informer de la situation. La plante pourrait alors arrêter soudainement son développement, comme si un ordre avait été donné. Mais dans ce cas, comment un tel système s'est-il développé ? Est-ce que la plante a inventé ce système en y réfléchissant ? Comment a-t-elle produit les besoins techniques à l'intérieur d'elle-même ?
Bien sûr, la plante n'a pas construit ce système. Toute cette information a toujours été dans la plante, dans le code génétique, dès l'apparition de la première plante. Le lupine possède un système qui peut arrêter son développement quand il se trouve dans un environnement froid. Il est impossible qu'une telle structure soit apparue toute seule. Quelque soit la période imaginaire de formation que les évolutionnistes appellent "période évolutionniste", et quelques soient les coïncidences qui ont pu avoir lieu durant cette période, la formation d'un tel système qui informe les plantes sur la situation météo est complètement impossible.
De la même manière, les graines de la Mimosa Glomerata, stockées au sec dans un herbier, germent quand elles sont trempées dans de l'eau. Un autre exemple de plante aux graines très résistantes est l'arbre de soie (Albizia Julibrissin). Ses graines, conservées dans l'herbier du British Museum à Londres, ont germé après pas moins de 147 ans, quand elles ont été arrosées durant l'extinction d'un incendie dans l'immeuble au cours de la Deuxième Guerre Mondiale.25
Vu que les températures sont basses dans les régions de la toundra, la décomposition n'arrive que très lentement. A tel point que des graines, retrouvées dans des glaciers âgés de 10.000 ans, peuvent retourner en vie au laboratoire avec les conditions adéquates de chaleur et d'humidité.26
Dans le cas des noix qui ressemblent à du bois, la substance de la graine contient une certaine quantité de nutriments entourés d'une coque. L'idée qu'il peut y avoir un thermomètre à l'intérieur, qui peut échanger de l'information avec le monde extérieur et qui pourrait avoir la capacité de décider seul, sur la base des informations qu'il reçoit, doit être considérée comme illogique, ou même "irrationnelle". Nous faisons face à une substance extraordinaire, qui ressemble à un petit bout de bois vu de l'extérieur, sans lien entre la partie intérieure et le monde extérieur, et qui, pourtant, arrive à mesurer la température de l'air et décide si la chaleur est suffisante pour son développement. C'est un morceau de bois qui possède des mécanismes parfaits, qui lui permettent de détecter les conditions défavorables qui endommageraient son développement après la germination, et qui peut arrêter son développement au moment où il sent de telles conditions défavorables, et qui continue son développement d’où il l'avait interrompu quand les températures atteignent le niveau requis.
Ce mécanisme extraordinaire dans les graines avec cette structure résistante ne peut pas être expliqué au moyen du hasard comme le font les évolutionnistes. En fait, les graines ont été créées, de telle manière à pouvoir résister à des conditions difficiles. Allah est omnipotent.
Sans aucun doute, Allah, le Seigneur de tous les mondes, nous montre des preuves de Sa création et de Sa propre existence, même dans ces petites graines :
Et c'est Lui qui, du ciel, a fait descendre l'eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure, d'où Nous produisîmes des grains, superposés les uns sur les autres ; et du palmier, de sa spathe, des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi les jardins de raisins, l'olive et la grenade, semblables ou différents les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi. (Sourate al-An'am, 99)
LE MIRACLE DE LA PHOTOSYNTHESE
La Terre est une planète spécialement créé pour accueillir la vie, elle fournit un environnement qui peut supporter la vie, grâce aux équilibres très sensibles qui la constituent, depuis les niveaux de gaz dans l'atmosphère jusqu'à sa distance avec le soleil, depuis l'existence des montagnes jusqu'à la présence d'eau buvable, depuis la grande variété de plantes jusqu'à la température.
Pour que les composants qui constituent la vie puissent survivre, les équilibres physiques et biologiques doivent être maintenus. Par exemple, si la gravité est indispensable aux êtres vivants pour vivre sur terre, les substances produites par les plantes sont autant nécessaires pour la continuité de la vie.
Comme indiqué précédemment, le procédé par lequel les plantes produisent ces substances organiques est appelé photosynthèse. Ce processus de photosynthèse, qui est la production par la plante de sa propre nourriture, est ce qui différencie les plantes des autres êtres vivants. Ce qui fait cette différence est l'existence de structures dans les cellules des plantes (contrairement aux cellules humaines ou animales) qui peuvent utiliser directement la lumière du soleil. A l'aide de ces structures, les cellules des plantes transforment l'énergie venant du soleil, que les êtres humains et les animaux absorbent à travers la nourriture, en une autre énergie et la stocke, grâce à des moyens spéciaux. De cette manière, le procédé de photosynthèse est complété.
Bien sûr, ce n'est pas la plante qui exécute ce processus, ni les feuilles, ni même l'ensemble des cellules de la plante. C'est un petit organite qui se trouve dans les cellules des plantes, appelé "chloroplaste", qui donne leur couleur verte aux plantes, qui exécute ces processus. Les chloroplastes mesurent un millième de millimètre, et ne peuvent donc être observés qu'à l'aide d'un microscope. La membrane du chloroplaste, qui joue un rôle primordial dans la photosynthèse, n'est large que d'un centième de millionième de mètre. Comme on peut le voir, ces dimensions sont extrêmement petites, et tous les processus se déroulent dans cet environnement microscopique. C'est une des incroyables caractéristiques de la photosynthèse.
Le chloroplaste : une usine riche en secrets
Dans un chloroplaste se trouvent des structures très variées comme les thylakoïdes, les membranes internes et externes, le stroma, des enzymes, les ribosomes, l'ARN et l'ADN, pour exécuter la photosynthèse. Ces structures sont toutes liées entre elles, structurellement et fonctionnellement, et chacune d'entre elle est chargée d'importantes fonctions qu'elles mènent dans leur propre corps. Par exemple, la membrane externe du chloroplaste régule le flux de matériaux qui entre et sort. La membrane interne consiste en des sacs membraneux applatis, ou thylakoïdes, qui ressemblent à des disques. Les molécules pigmentaires (chlorophylle) et les enzymes essentielles à la photosynthèse sont incorporées dans ces thylakoïdes. Plusieurs thylakoïdes sont empilés les uns sur les autres, formant des structures appelées "granum" qui permettent une absorption maximale de la lumière du soleil. Cela signifie que la plante absorbe plus de lumière et peut-être capable d'exécuter plus de photosynthèse.
Une solution de lipides entoure les thylakoïdes, le "stroma" qui contient d'autres enzymes ainsi que de l'ADN, ARN et des ribosomes. Avec l'ADN et les ribosomes qu'elles possèdent, les chloroplastes se reproduisent et fabriquent certaines protéines.(49)

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La structure générale du chloroplaste
C’est une organelle appelée chloroplaste située dans la cellule végétale qui accomplit la photosynthèse chez les plantes vertes. Le chloroplaste agrandi sur la photo ne mesure en réalité qu’un millième de millimètre. A l’intérieur, des organelles subsidiaires pour la photosynthèse jouent leur rôle. Le processus de photosynthèse, séquencé en plusieurs étapes dont certaines conservent encore leur secret, a lieu à très grande vitesse dans cette usine microscopique.
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Un autre point important dans la photosynthèse est que tous ces processus se déroulent dans une période de temps tellement courte qu'ils sont inobservables. Les centaines de molécules de chlorophylle qui se trouvent dans les chloroplastes exécutent simultanément leur réaction envers la lumière du soleil dans un intervalle de temps d'un centième de seconde.
Tandis que les scientifiques décrivent les événements de la photosynthèse dans les chloroplastes comme une longue réaction chimique en chaîne, ils sont incapables d'expliquer ce qui arrive dans certaines parties de cette chaîne à cause de cette vitesse, et ils l'observent simplement avec stupéfaction. Mais on a compris que la photosynthèse implique deux étapes. Celles-ci sont connues comme : "la phase claire" et "la phase sombre".
La phase claire ou les réactions photochimiques
L’unique source d’énergie qu’utilisent les plantes pour la photosynthèse consiste en diverses gammes d’ondes de radiation. Les radiations émises par le soleil forment des séries continues. La gamme des radiations que les organismes détectent avec leurs yeux – la lumière visible – est à peu près la même que celle que les plantes utilisent. Les longueurs d'onde plus courtes (lumière bleue) sont plus énergétiques que les longueurs d'ondes plus longues (lumière rouge). Les pigments sont des substances qui absorbent la lumière visible ; différents pigments absorbent des longueurs d'onde différentes. La chlorophylle, le principal pigment de la photosynthèse, absorbe la lumière principalement dans les régions bleues et rouges du spectre visible. La lumière verte n'est pas absorbée par la chlorophylle ; au lieu de cela, elle est reflétée. Les plantes apparaissent en général vertes, car leurs feuilles reflètent la plupart de la lumière verte qui les frappe.38
Le processus de photosynthèse débute avec l'absorption de lumière par ces pigments, qui rendent les plantes vertes. Mais comment les molécules de chlorophylle débutent ce processus en absorbant de la lumière ? Pour répondre à cette question, il sera utile d'examiner la structure des thylakoïdes qui se trouvent dans les chloroplastes et qui contiennent la chlorophylle.
Il y a deux types de chlorophylle, la "chlorophylle-a" et la "chlorophylle-b". Les réactions qui dépendent de la lumière débutent lorsque la chlorophylle-a et les pigments accessoires absorbent de la lumière. Comme on peut le voir sur le schéma où la structure détaillée d'un thylakoïde est expliquée, les molécules de chlorophylle, les pigments accessoires et les accepteurs d'électrons associés sont organisés en unités appelées photosystèmes. Il y a deux types de photosystèmes : le photosystème I et le photosystème II. L'énergie lumineuse est transférée à une molécule spéciale de "chlorophylle-a" appelée centre réactionnel. L'énergie obtenue de l'absorption de la lumière du soleil donne naissance à la perte d'électrons riches en énergie dans les centres réactionnels. Ces électrons riches en énergie sont utilisés dans des étapes ultérieures pour obtenir de l'oxygène à partir d'eau.
A cette étape, il y a un flux d'électrons. Les électrons perdus par le "photosystème I" sont remplacés par des électrons perdus du "photosystème II". Les électrons perdus par le "photosystème II" sont remplacés par des électrons arrachés à l'eau. Cela a pour conséquence la séparation de l'eau en oxygène, protons et électrons.

La substance chlorophyllienne dans les feuilles provient du thylakoïde dans les chloroplastes. Si on s’intéresse au plan du thylakoïde ci-dessus, il ne faut pas oublier qu’il ne s’agit que d’une très petite partie d’une
organelle appelée chloroplaste, qui ne mesure qu’un millième de millimètre. Il est impossible que la structure détaillée des thylakoïdes soit issue d’une coïncidence. Ce système comme tout ce que l’univers contient fut créé par Allah.
A la fin du flux d'électrons, les électrons, ainsi que les protons venant de l'eau, sont transportés à l'intérieur du thylakoïde et se combinent avec une molécule de transport d'hydrogène, le NADP+ (nicotinamide adénine dinucléotide phosphate). La molécule NADPH en résulte.
Au fur et à mesure que les électrons circulent d'un transporteur à un autre le long du système de transport d'électrons, un gradient de protons s'établit à travers la membrane du thylakoïde ; l'énergie potentielle du gradient est utilisée pour former de l'ATP (un bloc d'énergie que la cellule utilisera pour ses propres processus). A la fin de tous ces processus, l'énergie dont la plante a besoin pour créer ses propres aliments est prête à l'emploi.
Ces événements, que nous avons essayé de résumer en une réaction en chaîne, ne sont que la moitié du processus de photosynthèse. De l'énergie est nécessaire pour que les plantes produisent de la nourriture. Pour cela, les autres processus doivent être entièrement complétés, grâce à un "plan de production de carburant particulier" spécialement conçu.
La phase sombre au cycle de Calvin
Les processus de cette seconde étape de la photosynthèse, connue sous le nom de phase sombre ou cycle de Calvin, se déroulent dans les régions du chloroplaste appelées "stroma". Les molécules d'ATP et de NADPH, chargées en énergie, produites par la phase claire, sont utilisées pour réduire le dioxyde de carbone en carbone organique. Le produit final de la phase sombre est utilisé comme matériel de départ pour d'autres composés organiques requis par la cellule.
Les scientifiques ont passé des centaines d’années pour comprendre les grandes lignes de cette réaction en chaîne et que nous avons résumé ici. Le carbone organique, qui ne peut être produit d’autre façon, est produit par les plantes depuis des millions d'années. Cette molécule est la source d'énergie de tous les systèmes vivants.
Durant les réactions de la photosynthèse, des enzymes et d'autres structures avec des caractéristiques et des tâches différentes travaillent en totale coopération. Aucun laboratoire au monde ne peut travailler avec les mêmes capacités des plantes. Tandis que chez les plantes, tous ces processus se déroulent dans un organe minuscule qui ne mesure qu'un millième de millimètre. Les processus divers sont accomplis depuis des millions d'années, sans aucune confusion quelque soit la variété de la plante, sans erreur dans l'ordre des réactions, et sans confusion dans les quantités de matériaux fondamentaux utilisés dans la photosynthèse.
Le processus de photosynthèse a aussi un autre aspect. Les processus si compliqués expliqués ci-dessus mènent les plantes, à la fin de la photosynthèse, à produire le glucose et l'oxygène essentiels aux êtres vivants. Ces produits fabriqués par les plantes sont utilisés par les humains et les animaux comme nourriture. A travers laquelle, ils stockent de l'énergie dans leurs cellules et l'utilisent. En vertu de ce système, tous les êtres vivants utilisent l'énergie du soleil.
Comme tout ce qui est nécessaire à la photosynthèse, la lumière du soleil a aussi été spécialement arrangée
Pendant que ce processus se déroule dans l'usine chimique, les caractéristiques de l'énergie qui sera utilisée dans les processus ont été identifiées. Quand on observe la photosynthèse de ce point de vue, on réalise à quel point les détails de ces processus ont été conçus finement, afin que les caractéristiques de l'énergie lumineuse qui viennent du soleil correspondent aux besoins énergétiques des chloroplastes pour produire les réactions chimiques adéquates.
Afin de compléter notre compréhension de cet équilibre délicat, examinons les fonctions et l'importance de la lumière du soleil dans la photosynthèse.
Est-ce que la lumière du soleil a été arrangée spécialement pour la photosynthèse ? Ou est-ce que les plantes sont assez flexibles pour utiliser n'importe quelle lumière qui les touche et initier la photosynthèse avec ?
Vue d’ensemble de la photosynthèse

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Lorsque la lumière du soleil touche la feuille, elle voyage à travers les couches de la feuille. Les chlorophylles dans les chloroplastes transforment cette énergie lumineuse en énergie chimique utilisée immédiatement par la plante sous forme de nourriture. Les scientifiques ne firent cette découverte qu’au milieu du 20ème siècle. Afin d’élucider le processus de photosynthèse, des pages de réactions en chaîne furent rédigées sans tout clarifier. Quant aux plantes, elles perpétuent ces processus parfaitement depuis des millions d’années et contribuent à l’oxygène et à l’alimentation du monde. |
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Les plantes sont capables d'exécuter la photosynthèse grâce à la sensibilité des chlorophylles à l'énergie lumineuse. Le point important est que la chlorophylle utilise la lumière d'une longueur d'onde particulière. Les rayons du soleil ont juste la longueur exacte d'onde requise par la chlorophylle. En d'autres thermes, il y a une harmonie totale entre la lumière du soleil et la chlorophylle.
Dans son livre, The Symbiotic Universe, l'astronome américain George Greenstein dit à propos de cette parfaite harmonie :
La chlorophylle est la molécule qui accomplit la photosynthèse… Le mécanisme de la photosynthèse est initié par l'absorption de lumière par une molécule de chlorophylle. Mais pour que cela survienne, la lumière doit être de la bonne couleur. Cela ne marchera pas avec une lumière de mauvaise couleur.
Une bonne analogie peut être faite avec la télévision. Afin que la télé reçoive un canal donné ! Elle doit être réglée sur ce canal ; réglez-la différemment et la réception ne se fera pas. C'est la même chose avec la photosynthèse, le Soleil fonctionne comme l'émetteur de notre analogie et la molécule de chlorophylle comme le récepteur TV. Si la molécule et le Soleil ne sont pas réglés l'un sur l'autre –au sens de la couleur – la photosynthèse n’aura pas lieu. La couleur du Soleil est exactement celle qu'il faut.39
En bref, pour que la photosynthèse ait lieu, toutes les conditions requises doivent être remplies en même temps. Il serait utile d'aborder une autre question qui se pose. Aurait-il pu y avoir des changements au cours du temps dans l'ordre des processus ou des tâches exécutées ?
Une des réponses à cette question que les défenseurs de la théorie de l'évolution, qui affirment que les équilibres délicats dans la nature sont apparus via des coïncidences, est : "S'il y avait eu un environnement différent, les plantes auraient également initiées la photosynthèse dans celui-ci, car les êtres vivants s'y seraient adaptés", mais c'est complètement faux, car pour que les plantes engagent la photosynthèse, elles doivent être en harmonie avec la lumière du soleil. George Greenstein, qui est aussi évolutionniste, révèle que cette logique est défectueuse ainsi :
On peut penser qu'une certaine adaptation a été à l'œuvre : l'adaptation de la vie aux propriétés de la lumière solaire. Après tout, si le Soleil avait une température différente, est-ce qu'une autre molécule, réglée pour absorber la lumière d'une couleur différente, ne prendrait pas la place de la chlorophylle ? Assez remarquablement, la réponse est non, car toutes les molécules absorbent les lumières de couleurs similaires. L'absorption de lumière est accomplie par l'excitation des électrons des molécules vers des états d'énergie supérieurs, et la gamme d'énergie requise pour cela est la même quelque soit la molécule. De plus, la lumière est composée de photons, des grains d'énergie, et les photons de la mauvaise énergie ne peuvent tout simplement pas être absorbés… Comme on le voit dans la réalité, il y a un accord parfait entre la physique des étoiles et celle des molécules. Sans cet accord, la vie n'aurait pas été possible.40
La photosynthèse ne peut être une coïncidence
En dépit de ces vérités évidentes, voyons comment ce système n'a pu apparaître par hasard en posant une fois de plus des questions à ceux qui continuent de soutenir la théorie de l'évolution. Qui a créé ce mécanisme incomparable, qui réside dans une zone microscopique ? Pouvons-nous imaginer que les cellules des plantes ont conçu un système pareil, que les plantes y ont réfléchi ? Bien sûr que non. Car il est hors de question que des cellules conçoivent et réfléchissent. Ce n'est pas la cellule qui créa son système parfait. Donc, dans ce cas, est-ce le produit d'une intelligence humaine unique ? Non, ce n'est pas possible. Ce ne sont pas des êtres humains qui ont établi l'usine la plus incroyable du monde dans un espace d'un millième de millimètre. En fait, les êtres humains ne peuvent même pas voir ce qui se passe à l'intérieur de cette usine microscopique.
Lorsqu'on regarde en même temps les affirmations des évolutionnistes, on s'aperçoit pourquoi la réponse à toutes ces questions est "non", et la question de savoir comment les plantes sont apparues deviendra plus apparente.
La théorie de l'évolution affirme que tous les êtres vivants ont évolué par étapes, et que le développement s'est effectué du plus simple au plus complexe. Considérons la validité de cet argument en regardant si nous pouvons limiter le nombre de parties qui existent dans le procédé de la photosynthèse. Par exemple, supposons qu'il y a 100 éléments nécessaires pour que ce procédé apparaisse (en réalité, il y en a plus). Continuons notre supposition, et imaginons que sur ces 100 éléments, un ou deux sont apparus, comme l'affirment les évolutionnistes, via des coïncidences, et supposons qu'ils se sont générés tout seuls, dans ce cas, il y aurait une période d'attente de millions d'années pour que le reste des éléments apparaisse. Même pour les éléments qui se sont développés afin qu'ils s'assemblent entre eux, ils ne serviraient à rien en l'absence des autres. Il est impossible de s'attendre à ce que le reste des éléments se forme quand le système ne peut pas fonctionner en l'absence d'un seul de ses constituants. Pour cette raison, l'affirmation qu'un système aussi compliqué que la photosynthèse ait pu apparaître par un développement graduel et par coïncidences de ses constituants – comme les évolutionnistes le proposent – est inconsistant avec la raison et la logique, comme toutes les affirmations similaires concernant les êtres vivants.
On peut désapprouver cette affirmation en observant certaines étapes de la photosynthèse. Tout d'abord, afin que la photosynthèse ait lieu, tous les systèmes et toutes les enzymes doivent être présents dans les cellules des plantes au même moment. La durée de chaque processus et la quantité d'enzymes doivent être arrangées correctement à chaque fois. Car la moindre faute dans les réactions qui se déroulent – la durée du processus par exemple, ou un changement infime dans la quantité de lumière qui entre, ou dans les matériaux de base – abîmerait le produit final de la réaction et le rendrait inutile. Même si un seul élément est absent, le système entier ne sera pas fonctionnel.
A ce point survient la question de savoir comment tous ces éléments non fonctionnels ont survécu jusqu'à la mise en place du système complet. C'est également vrai que plus la taille d'une structure diminue plus l'intelligence et la qualité de construction de ses systèmes augmentent. Quand un mécanisme est réduit en taille, il affiche la puissance de la technologie utilisée. Une comparaison entre les appareils photos de nos jours et ceux de quelques années rendra cette vérité plus évidente. Cette vérité augmente l'importance de la structure parfaite des feuilles. Comment est-ce possible que les plantes soient capables de bien mener la photosynthèse dans ces usine microscopiques, quand les êtres humains n'en sont pas capables dans leurs usines énormes ?
Les évolutionnistes ne sont pas capables d'apporter la moindre réponse crédible à ces questions et à d'autres. Au lieu de cela, ils inventent des scénarios imaginaires. La tactique générale mise en œuvre dans ces scénarios est d'inonder le sujet de démagogie et de termes techniques et d'explications embrouillées. Ils essaient de masquer la "Vérité de la Création", qui apparaît clairement chez les êtres vivants, en utilisant les termes les plus compliqués, puis ajoutent à la fin que c'est le résultat de l'évolution.
Néanmoins, la plupart du temps, même les plus fervents supporters de l'évolution ne peuvent cacher leur stupeur face aux systèmes miraculeux chez les plantes. On peut citer un professeur évolutionniste turc, Ali Demirsoy, comme exemple. Le professeur Demirsoy souligne les processus miraculeux de la photosynthèse, et fait l'aveu suivant face à la complexité de ce système :
La photosynthèse est un événement plutôt compliqué, et il paraît impossible que cela survienne dans un organite minuscule au sein d'une cellule. Car il est impossible que tous les niveaux de ce système soient apparus en même temps, et dénué de sens le fait qu'ils aient pu apparaître séparément.41
Les mécanismes sans défauts dans le procédé de la photosynthèse sont présents dans chaque cellule de plante qui n'ait jamais existé. Ce procédé survient même dans ce que nous considérons comme la plus simple des herbes. Dans n’importe quelle plante, les mêmes substances dans les mêmes quantités jouent toujours leur rôle dans la réaction, et les mêmes produits sont fabriqués. La séquence et la vitesse de réaction est la même. Cela s'applique sans exception à toutes les plantes qui exécutent la photosynthèse.
Il est bien sûr illogique d'attribuer aux plantes des capacités comme la pensée ou la prise de décision. Mais, en même temps, pour expliquer ce système, qui existe chez toutes les plantes vertes et fonctionne à la perfection, en disant "il s'est développé suite à une série de coïncidences", cela défie toute logique.
Nous faisons face ici à une vérité évidente. La photosynthèse, un système extraordinairement compliqué, a été créée par Allah, le Tout-Puissant. Ces mécanismes existent depuis l'apparition des plantes. L'introduction de systèmes aussi parfaits dans des espaces si minuscules nous démontre la puissance d'Allah.
Les produits de la photosynthèse
Les produits de la photosynthèse, qui ont lieu dans les chloroplastes, sont très importants pour tous les êtres vivants.
Les êtres vivants sont la cause d'une augmentation continue du dioxyde de carbone dans l'air et de l'augmentation des températures aériennes. Conséquence de la respiration des êtres vivants, des animaux et des micro-organismes du sol, chaque année quelques 92 milliards de tonnes de dioxyde de carbone sont relâchés dans l'atmosphère et 37 milliards de plus durant la respiration des plantes. De plus, la quantité de dioxyde de carbone rejetée dans l'atmosphère par le fuel utilisé dans les chaudières des usines et des maisons individuelles et par les véhicules de transport est d'au moins 18 milliards de tonnes. Cela signifie qu'environ 147 milliards de tonnes sont produits et nous montre que le niveau mondial en dioxyde de carbone augmente constamment.
A moins que cette augmentation ne soit compensée, l'équilibre écologique en sera bouleversé. Par exemple, la quantité d'oxygène dans l'atmosphère peut diminuer, les températures peuvent augmenter et cela provoquerait la fonte des glaciers. Certaines zones seraient alors couvertes d'eau, et d'autres se transformeraient en déserts. Tout ceci mettrait en danger la survie de la vie sur terre. Mais rien n'arrive. Car, avec le procédé de la photosynthèse, les plantes produisent continuellement de l'oxygène et maintiennent l'équilibre.
La température de la terre est constante car les plantes aident à maintenir un équilibre. Les plantes absorbent 129 milliards de tonnes de dioxyde de carbone dans l'atmosphère chaque année, et c'est un chiffre très important. Nous avons dit que la quantité de dioxyde de carbone rejetée dans l'atmosphère est de 147 milliards de tonnes. La différence de 18 milliards dans le cycle dioxyde de carbone/oxygène sur terre est compensée par un cycle dioxyde de carbone/oxygène différent dans les océans.42
C'est grâce au processus de photosynthèse que les plantes absorbent le dioxyde de carbone dans l'atmosphère (pour le convertir en aliments) et relâchent de l'oxygène, et ainsi l'équilibre naturel – d'une importance vitale pour la vie sur terre – n'est jamais bouleversé.
Il n'y a aucune autre source naturelle qui répare les déficiences en oxygène de l'atmosphère. Pour cette raison, les plantes sont indispensables à la survie des systèmes chez les êtres vivants.
Les substances nutritives dans les plantes sont le résultat de la photosynthèse
Un autre produit essentiel de ce système est une source de nourriture pour les êtres vivants, car les produits de la photosynthèse sont extrêmement importants pour les plantes et pour les autres êtres vivants. Les hommes et les animaux obtiennent l'énergie dont ils ont besoin pour vivre en consommant la nourriture produite par les plantes. La nourriture produite à partir d'animaux ne peut exister qu'en vertu des produits obtenus à partir des plantes.
Si nous imaginons que tous les événements dont nous avons parlé aient lieu ailleurs que dans les feuilles, quel type d'organisation imagineriez-vous ? Serait-ce une usine multifonctionnelle avec des outils servant à créer de la nourriture à partir du dioxyde de carbone de l'air, qui aurait aussi des machines qui fabriquent de l'oxygène et le relâchent dans l'air, et qui contiendrait des systèmes capables de maintenir les équilibres de température ?
On n'imaginerait sûrement pas quelque chose de la taille de la paume de la main. Comme on l'a vu, les feuilles, possesseurs de mécanismes parfaits, maintiennent la température, autorisent l'évaporation, et en même temps produisent de la nourriture et empêchent les pertes d'eau. Elles sont une merveille de création. Tous les processus que nous avons listés n'ont pas lieu dans des structures différentes, mais juste dans une feuille (quelle que soit sa taille), même plus, dans une simple cellule d'une feuille.
Les faits précédents pointent tous vers les fonctions des plantes, étant toutes des bénédictions qui ont été créées dans le but de servir les êtres vivants. La plupart de ces bénédictions ont été créées pour l'humanité. Jetons un œil sur notre environnement et sur ce que nous mangeons. Examinons les tiges sèches de la vigne et ses racines minces. Cinquante ou soixante kilos de grains de raisin sont produits par cette structure qui peut facilement se casser d'une simple pichenette. Le raisin – dont la couleur, l'odeur et le goût ont été spécialement conçus pour plaire à l'homme.

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Les plantes contribuent de manière essentielle au maintien de l’équilibre écologique mondial. Pour s’en rendre compte, il suffit de faire une comparaison. Toutes les créatures vivantes absorbent de l’oxygène et relâchent du dioxyde de carbone, de la chaleur et de la vapeur d’eau dans l’atmosphère. En raison de l’activité industrielle et des transports, des quantités supplémentaires de dioxyde de carbone et de chaleur sont diffusées dans l’air. En revanche, et contrairement au reste des êtres vivants, les végétaux absorbent le dioxyde de carbone et la chaleur dans l’air qui sont ensuite transformés par la photosynthèse en oxygène. Oser prétendre qu’un équilibre aussi sensible soit issu du hasard n’aurait pas de sens.
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Examinons le melon, ce fruit rempli d'eau émerge du sol sec juste au moment où on en a besoin, en été. Réfléchissons à son odeur et à son goût merveilleux, qu'il conserve de façon experte à partir du moment où il émerge. Puis, pensons aux processus menés dans une usine de fabrication de parfum, depuis la création du parfum jusqu'à son entretien. Comparons la qualité du produit de l'usine et l'odeur du melon. Tandis que les parfums industriels doivent subir des contrôles de qualité tout au long de leur fabrication, il n'y a pas besoin de réaliser des contrôles pour conserver les odeurs des fruits. Les melons, les pastèques, les oranges, les citrons, les ananas, les noix de coco, tous possèdent des odeurs différentes et des saveurs uniques, quelque soit l'endroit au monde où ils se trouvent. Un melon ne sent jamais comme une pastèque, une mandarine ne sent jamais comme une fraise : bien qu'ils émergent tous du même sol, leurs goûts ne se mélangent jamais. Ils conservent tous leurs parfums originaux.
Examinons plus en détail la structure de la pastèque. Les cellules de la pastèque qui ressemblent à des éponges sont capables de retenir de grandes quantités d'eau. Pour cette raison, une large part de la pastèque consiste en eau. Mais cette eau ne se trouve pas dans un seul endroit, elle est répartie uniformément dans toute la pastèque. Selon la loi de la gravité, cette eau devrait se trouver principalement dans la partie inférieure du fruit, tandis que la partie supérieure devrait être sèche. Mais rien de tel n'arrive dans la pastèque. L'eau est répartie uniformément à l'intérieur, et la même chose s'applique à son sucre, son goût et son odeur.
Et il n'y a jamais aucune erreur dans la mise en place des lignes de graines. Chaque graine porte le code de cette pastèque qui sera transmis aux autres générations des centaines d'années plus tard. Chaque graine est recouverte d'un manteau protecteur spécial. C'est une conception parfaite, préparée dans l'intention de prévenir tout dommage pouvant toucher l'information qu'elle renferme. Cette enveloppe n'est ni dure ni molle, elle a juste la bonne dureté et flexibilité. Sous la couche externe se trouve une seconde couche. Les zones où les parties externes et internes se rejoignent sont nettes. Ces zones ont été spécialement conçues afin que les graines puissent y adhérer. Grâce à cette construction, les graines ne s'ouvrent que lorsque la température et l'humidité appropriées ont été atteintes. Cette partie blanche et plate de la graine germera plus tard, en se transformant en une feuille verte.
Considérons aussi la structure de la peau de la pastèque. Ce qui crée cette peau lisse et l'enveloppe cireuse à sa surface est encore des cellules. Pour que cette enveloppe cireuse se forme, chacune des cellules doit libérer la même quantité de substance cireuse dans la peau. De plus, ce qui rend la peau lisse et ronde est la perfection dans l'alignement des cellules de la pastèque. Pour que cela arrive, chaque cellule doit connaître sa place. Autrement, la surface de la pastèque ne pourrait jamais être si lisse et ronde. Comme on le voit, il existe une harmonie parfaite entre les cellules qui forment la pastèque.
On peut considérer toutes les plantes du monde de la même manière. A la fin d'un tel examen, nous arriverions à la conclusion que les plantes ont été spécialement conçues pour les êtres humains et les autres créatures vivantes.
Allah, le Seigneur de tous les mondes, a créé les aliments pour tous les êtres vivants, et a créé chacun d'entre eux avec des goûts, des odeurs et des utilisations différentes :
Ce qu'Il a créé pour vous sur la terre a des couleurs diverses. Voilà bien là une preuve pour des gens qui se rappellent. (Sourate an-Nahl, 13)
Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu'on moissonne, ainsi que les hauts palmiers aux régimes superposés, comme subsistance pour les serviteurs. Et par elle (l'eau) Nous avons redonné la vie à une contrée morte. Ainsi se fera la résurrection. (Sourate Qaf, 9-11)
Pourquoi les plantes sont-elles fraîches ?
Une plante et une pierre disposées au même endroit ne se réchauffent pas de la même manière, même si elles reçoivent la même quantité d'énergie solaire. Toute créature vivante ressentira des effets négatifs si elle reste dehors au soleil. Qu'est-ce qui permet donc aux plantes d'être peu affectées par la chaleur ? Comment les plantes gèrent-elles cette chaleur ? Pourquoi est-ce que rien n'arrive aux plantes même par très grande chaleur, même si leurs feuilles sont brûlées par le soleil durant un été très chaud ? A côté de leur propre chaleur interne, les plantes absorbent également la chaleur de l'extérieur et maintiennent l'équilibre thermique de la planète. Et elles sont elles-mêmes exposées à cette chaleur quand elles exécutent ce processus de rétention de chaleur. Donc, au lieu d'être affectées par la température croissante, comment les plantes continuent-elles à absorber la chaleur de l'extérieur ?
En considérant que les plantes sont constamment sous le soleil, il est naturel qu'elles aient besoin de plus d'eau que les autres êtres vivants. Les plantes perdent constamment de l'eau par transpiration sur leurs feuilles. Comme abordé précédemment, afin de prévenir une perte en eau, les feuilles, dont la surface est toujours tournée vers le soleil, sont généralement recouvertes d'une cire protectrice résistante à l'eau connue sous le nom de cuticule. De cette manière la perte d'eau sur les surfaces supérieures des feuilles est évitée.
Mais que se passe-t-il au niveau des surfaces inférieures ? Parce que les plantes perdent de l'eau par cette partie, les pores dont la fonction est de permettre la diffusion des gaz sont généralement situés sur ces surfaces inférieures. L'ouverture et la fermeture des pores régulent l'absorption d'une quantité suffisante de dioxyde de carbone et la libération d'une quantité suffisante d'oxygène, mais ne conduit jamais à une perte d'eau.
En plus, les plantes dispersent de la chaleur de manières différentes. Il y a deux mécanismes important de dispersion de chaleur chez les plantes. A travers un de ces mécanismes, si la température d'une feuille est supérieure à celle de son environnement, l'air circule de la feuille vers l'extérieur. Les changements d'air dus à la distribution de la chaleur mènent à l'élévation de l'air, car l'air chaud est moins dense que le froid. Pour cette raison, l'air chaud à la surface des feuilles s'élève, quittant la surface. Puisque l'air froid est plus dense, il descend à la surface de la feuille. De cette manière la chaleur diminue et la feuille est refroidie. Ce processus continu aussi longtemps que la température à la surface de la feuille est plus élevée que celle de l'extérieur. Dans des environnements très secs, comme les déserts, cette situation ne change jamais.
Avec l'autre système de dispersion de chaleur, les feuilles peuvent transpirer en libérant de la vapeur d'eau. Grâce à cette transpiration, l'évaporation d'eau permet à la plante de refroidir.

La photo ci-dessus représente la transpiration de l’alchémille dans des conditions extrêmement humides. Les plantes dans un tel environnement relâchent de l’eau à travers leurs feuilles, pour se rafraîchir et pour réguler les niveaux d’humidité. |
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Ces systèmes de dispersion ont été conçus pour s'adapter aux conditions dans lesquelles vivent les plantes. Chaque plante possède les systèmes dont elle a besoin. Est-ce que ces systèmes de dispersion si compliqués ont-ils pu apparaître par coïncidence ? Afin de répondre à cette question, examinons les plantes du désert. Les tissus des plantes désertiques sont souvent très épais et charnus. Ils sont conçus pour conserver l'eau, plutôt que pour l'évaporer. Il serait mortel que les systèmes de dispersion de chaleur de ces plantes travaillent au moyen d'évaporation, car dans un désert il est impossible de compenser les pertes en eau. Bien que ces plantes soient capables de disperser de la chaleur par les deux méthodes, elles n'en utilisent qu'une, qui représente aussi pour elles le seul moyen de survie. Leur conception a bien évidemment été menée avec les conditions désertiques à l'esprit. Il n'est pas possible d'expliquer cela par des coïncidences.
Si les plantes ne possédaient pas ces systèmes de refroidissement, rester sous le soleil quelques heures serait mortel pour elles. Une minute d'exposition directe au soleil l'après-midi peut chauffer un centimètre de la surface d'une feuille de 37 degrés centigrade. Les cellules des plantes commencent à mourir quand la température atteint les 50 ou 60 degrés, en d'autres mots, seulement trois minutes d'exposition directe au soleil l'après-midi est suffisant pour qu'une plante meure.43 Mais les plantes sont protégées des températures mortelles grâce à ces deux mécanismes. L'évaporation que les plantes utilisent dans la dispersion de la chaleur est aussi très importante du point de vue de la régulation du niveau de la vapeur d'eau dans l'air. Cette évaporation chez les plantes permet à de grandes quantités de vapeur d'être relâchées régulièrement dans l'atmosphère. Cette activité des plantes peut se décrire comme une sorte d'ingénierie de l'eau. Les arbres d'une forêt dans une zone d'une centaine de mètres carrés peuvent facilement libérer 7,5 tonnes d'eau dans l'atmosphère.44 Les arbres sont comme des pompes à eau gigantesques qui aspirent l'eau du sol à travers leurs corps et la rejettent dans l'atmosphère. C'est une des plus importantes tâches. S'ils ne possédaient pas cette caractéristique, le cycle de l'eau sur terre ne fonctionnerait pas comme il le fait aujourd'hui, ce qui signifierait la destruction des équilibres planétaires.
Bien que leurs tiges soient recouvertes d'une substance sèche en bois, les plantes peuvent passer des tonnes d'eau à travers leur corps. Elles prennent cette eau dans le sol, et après l'avoir utilisée dans différentes parties de leurs usines de haute technologie, la redonnent à la nature en tant qu'eau purifiée. En même temps, elles séparent aussi une partie de leur consommation d'eau dans le but d'utiliser l'hydrogène dans le processus de production de nourriture.45
Ce que nous avons décrit comme la transpiration des feuilles ou l'humidité dans les zones où vivent les arbres, est la conséquence d'activités qui sont essentielles à la survie de la vie sur la planète.
Ce que nous voyons dans ces processus chez les plantes est un système d'une telle perfection qu'il s'arrêterait de fonctionner si même une seule de ses parties était enlevée. Il n'y a aucun doute que c'est Allah, le Compatissant et le Miséricordieux, Qui est conscient de toute la création, Qui a créé ce système et l'a installé parfaitement dans les plantes.
C'est Lui Allah, le Créateur, Celui Qui donne un commencement à toute chose, le Formateur. A Lui les plus beaux noms. Tout ce qui est dans les cieux et la terre Le glorifie. Et c'est Lui le Puissant, le Sage. (Sourate al-Hasr, 24)
La feuille : le plus petit outil de nettoyage
Les services que les plantes accomplissent pour les autres êtres vivants ne s'arrêtent pas à la libération d'oxygène et d'eau. Les feuilles exécutent en même temps des fonctions de nettoyage et de purification des plus hautement développées. Les outils de nettoyage que nous utilisons régulièrement dans la vie quotidienne, sont conçus et produits après que de longues recherches aient été menées par des experts, et après la dépense de beaucoup d'efforts et d'argent. Ces outils ont besoin d'un support technique et d'une maintenance considérables, à la fois pendant et après leur utilisation. Et après leur production, des problèmes ou des défauts peuvent survenir tous les jours, le personnel nécessaire, le besoin pour d'autres outils, les renouvellements quand nécessaire, signifient d'autres processus.
Il y a beaucoup de détails à prendre en compte, même dans une petite pièce d'équipement de nettoyage, tandis que les plantes réalisent le même travail que ces outils, en échange de lumière et d'eau uniquement, et accomplissent le même service de nettoyage avec la garantie d'une meilleure efficacité, et elles ne causent aucun problème de déchets, car le déchet qu'elles produisent après avoir nettoyé l'air est l'oxygène que tous les êtres vivants ont en besoin !
Les feuilles des arbres possèdent des filtres minuscules, qui attrapent les polluants de l'air. Il y a des centaines de poils minuscules et de pores, invisibles à l'œil nu, à la surface des feuilles. Les pores piègent les polluants de l'air et les envoient vers d'autres parties de la plante où ils sont absorbés. Quand il pleut, ces substances sont emportées vers la terre.
Ces structures à la surface des feuilles ont l'épaisseur d'un film : mais quand on considère qu'il y a des millions de feuilles dans le monde, on comprend que la quantité de polluants piégés par les feuilles ne doit pas être sous-estimée. Par exemple, un vieux hêtre de 100 ans a environ 500.000 feuilles. La quantité attrapée par ces feuilles dépasse ce qu'on peut imaginer. Un platane de cent mètres carrés peut piéger 3,5 tonnes, et des pins peuvent piéger 2,5 tonnes de polluants. Ces matériaux tombent sur le sol à la première pluie. L'air dans une forêt à deux kilomètres d'une zone habitée est 70 pourcent plus propre que dans le secteur d'installation. Même en hiver, quand les arbres perdent leurs feuilles, ils filtrent encore 60 pourcent de poussière dans l'air.
Les arbres peuvent piéger de la poussière pesant 5 à 10 fois plus que leurs propres feuilles : les quantités de bactéries dans des zones d’arbres sont considérablement moins importantes que dans des zones sans arbres.46 Ce sont des chiffres très importants.
Chaque détail survenant dans les feuilles peut être décrit comme un miracle individuel. Ces systèmes dans les feuilles vertes, dans les conceptions superbes comme dans une usine microscopique, sont des preuves de la création d’Allah, le Seigneur de tous les mondes, et sont parvenus jusqu'à nos jours après des centaines de milliers d'années, dans le même état parfait, sans changements ni défauts.
Les feuilles qui tombent : quelque chose que nous avons tous déjà vu
La lumière du soleil est très importante pour les plantes et plus particulièrement pour les feuilles, où la nourriture est produite. Avec l'approche de l'hiver, l'air se refroidit et les jours raccourcissent, et moins de lumière atteint la terre. Cette réduction cause des changements chez les plantes, et le processus de vieillissement des feuilles, ou commence la chute des feuilles.
Avant que les arbres ne perdent leurs feuilles, ils commencent à absorber toutes les substances nutritives de ces dernières. Leur but est d'empêcher que les substances comme le potassium, le phosphate et le nitrate ne disparaissent avec les feuilles qui tombent. Ces substances sont dirigées via les pipelines qui circulent dans les couches de l'écorce et au centre du tronc. La collection de ces substances dans le xylème rend plus facile leur digestion par l'arbre.
Les arbres doivent perdre leurs feuilles, car dans un climat froid, l'eau du sol se solidifie de plus en plus et devient plus difficile à absorber. Mais la transpiration des feuilles continue malgré le climat froid. Une feuille qui continue à transpirer au moment où il y a moins d'eau commence à devenir un fardeau pour la plante. En tout cas, les cellules des feuilles gèleraient et se casseraient durant les jours froids de l'hiver. Pour cette raison, les arbres agissent tôt et se libèrent de leurs feuilles avant que l'hiver n'arrive, et de cette manière leurs réserves limitées en eau ne seront pas perdues.47
La chute des feuilles, qui ressemble à un processus physique, survient en fait comme le résultat d'une séquence d'événements chimiques. Dans les cellules des feuilles se trouvent des pigments, appelés phytochromes, qui sont sensibles à la lumière et donnent certaines couleurs aux plantes. Ce sont ces molécules qui permettent à l'arbre de réaliser que les nuits s'allongent et que moins de lumière atteigne les feuilles. Quand les phytochromes sentent ce changement, ils en provoquent autres dans la feuille, et déclenchent le programme de vieillissement de la feuille.
Un des premiers signes du vieillissement des feuilles est que leurs cellules commencent à produire de l'éthylène. Le gaz éthylène commence à détruire la chlorophylle qui donne la couleur verte des feuilles, en d'autres thermes, l'arbre retire la chlorophylle de ses feuilles. Le gaz éthylène prévient aussi la production d'auxine, une hormone de croissance qui retarde la chute des feuilles. En même temps que la perte de chlorophylle, la feuille commence également à recevoir moins d'énergie du soleil, et produit moins de sucre. De plus, le carotènoïde qui a été jusqu'ici réprimée et qui donne à la feuille ses couleurs riches, se révèle et de cette manière la feuille commence à changer de couleur.48
Peu de temps après, l'éthylène s'est répandu dans chaque partie de la feuille, et quand il atteint la tige de la feuille, de petites cellules commencent à gonfler à cet endroit et provoquent un accroissement de tension dans la tige. Le nombre des cellules dans cette partie de la tige qui rejoint le tronc augmente, et elles commencent à produire des enzymes spéciales. D'abord les enzymes cellulases déchirent les membranes formées à partir de cellulose, puis les enzymes "pectinases" déchirent la couche de pectine qui relie les cellules les unes aux autres. La feuille ne peut supporter longtemps cette tension croissante et commence à se fissurer, à partir de la partie externe de la tige.
Ces processus que nous avons expliqués peuvent être décrits comme l'arrêt de la production de nourriture et le début du décrochage de la feuille sur la tige. Des changements rapides surviennent autour de la fissure naissante, et les cellules commencent immédiatement à produire de la subérine. Cette substance s'établit lentement autour des murs de celluloses et la fortifient. Toutes ces cellules laissent derrière elles un grand intervalle qui remplace la couche fungus, et meurent.49
Ce qui a été décrit montre qu'une succession d'événements liés entre eux est nécessaire pour qu'une seule feuille ne tombe. Les phytochromes déterminent qu'il y a une réduction de lumière, toutes les enzymes nécessaires à la chute de la feuille entrent en action au bon moment, les cellules commencent à produire la subérine juste à l'endroit où la tige devra casser : il est évident que cette chaîne d'événements qui se produisent pour qu'une feuille se détache est extraordinaire. Le "hasard" ne peut être l'explication de ces processus, tous planifiés et se suivent les uns après les autres dans un ordre parfait dont se déroule la chute d'une feuille.
Avant que la feuille ne soit complètement séparée du tronc, elle ne reçoit plus d'eau des tubes de transport, ce qui fragilise progressivement son point d'attache. Pour casser la tige de la feuille, il suffira qu'un vent modéré souffle.
Dans la feuille morte qui tombe par terre se trouve des substances nutritives que les champignons et les bactéries peuvent utiliser. Ces substances subissent des changements apportés par ces micro-organismes et se mélangent à la terre. Les arbres pourront ensuite récupérer ces substances une nouvelle fois par leurs racines, dans le sol.
"N'invoque pas, en dehors d'Allah, ce qui ne peut te profiter ni te nuire. Et si tu le fais, tu sera alors du nombre des injustes." Et si Allah fait qu'un mal te touche, nul ne peut l'écarter en dehors de Lui. Et s'Il te veut un bien, nul ne peut repousser Sa grâce. Il en gratifie qui Il veut parmi Ses serviteurs. Et c'est Lui le Pardonneur, le Miséricordieux. (Sourate Yunus, 106-107)
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LES PARTICULARITES INTERESSANTES DES PLANTES
La capacité à mesurer le temps est une capacité qu’on ne s'attend pas à trouver chez d'autres êtres vivants en dehors de l'homme. On peut penser que cela le lui est réservé, mais les plantes et les animaux possèdent un mécanisme pour mesurer le temps, ou "horloge biologique".
L'horloge biologique des plantes
Dans les années 1920, quand deux scientifiques en Allemagne, Erwin Buenning et Kurt Stem, étudiaient le mouvement de feuilles, ils se sont aperçus que les plantes bougeaient leurs feuilles en direction du soleil au cours de la journée, et qu'elles les laissaient à la verticale la nuit en adoptant une position de sommeil.
Environ 200 ans avant que ces deux scientifiques ne publient leurs découvertes, l'astronome et mathématicien français Jean-Jacques Dortous de Mairan avait également observé que les plantes possèdent un rythme régulier de sommeil. Des expériences menées dans un environnement obscur où la température et l'humidité étaient contrôlées ont révélé que la situation ne change pas, et que les plantes possèdent à l'intérieur d'elles des systèmes qui mesurent le temps.
Dans des conditions naturelles, les plantes sélectionnent certaines heures pour certaines activités. Elles le font en accord avec certains changements dans la lumière du soleil. Puisque leurs horloges internes sont réglées sur le soleil, elles accomplissent leurs activités rythmiques en 24 heures. Dans certains cas, certains rythmes sont plus longs que 24 heures.55
Quelle que soit la durée des mouvements rythmiques, il y a un point qui ne change jamais. Ces mouvements surviennent pour assurer la vie de la plante et la survie des générations, et ont toujours lieu au moment le plus approprié. Et afin qu'ils s'accomplissent avec succès, plusieurs processus compliqués doivent être complétés de manière parfaite.
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La floraison des plantes qui a lieu spontanément n’est pas un événement ordinaire. Les végétaux ne dispersent pas du pollen en continu. Les coquelicots, par exemple, relâchent du pollen lorsqu’ils sont entourés d’un maximum de pollinisateurs. La floraison chez les autres plantes a lieu à des moments particuliers de l’année. Cette époque est la plus appropriée à la floraison. Les scientifiques décrivent ce mécanisme temporel chez les plantes comme une horloge biologique.
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Par exemple, chez la plupart des plantes les fleurs s'ouvrent à une époque particulière de l'année, c'est-à-dire au meilleur moment. Les horloges des plantes, qui règlent ce moment, calculent aussi la durée de la lumière du soleil qui tombe sur les feuilles. Chaque horloge biologique calcule cette période conformément aux caractéristiques particulières des plantes. Quelque soit le calcul, les fleurs s'ouvrent au moment le plus approprié. Les résultats de recherches sur la régulation du temps dans la graine de soja ont montré que quelque soit l'époque à laquelle ces plantes sont semées, elles ouvrent leurs fleurs au même moment de l'année.
Les plantes utilisent ce chronométrage dans beaucoup de leurs fonctions, pas uniquement pour ouvrir leurs fleurs. Par exemple, il permet à ce que la fleur du pavot disperse son pollen aux jours et aux heures où les pollinisateurs sont le plus répandus. Et ces jours et ces heures varient d'une plante à autre. Même à la fin de la journée, avec ce chronométrage, chaque plante disperse son pollen d'une façon qui garantit les meilleurs résultats. Les fleurs de pavot dispersent leur pollen en juillet et août entre 5h30 et 10h00 du matin. C'est la période à laquelle les abeilles et d'autres insectes émergent à la recherche de nourriture. A ce niveau, la fleur doit inclure dans ses calculs ses propres caractéristiques, et aussi celles des autres êtres vivants, dans les moindres détails. La plante doit avoir des connaissances précises sur le moment où les créatures qui la fertiliseront émergeront, sur la longueur des trajets qu'ils parcourront, et sur les heures auxquelles ils se nourrissent. Dans une telle situation, on peut se poser la question suivante : Où se trouve cette horloge dans les plantes, qui possède toutes ces "informations", qui accomplit tous les calculs nécessaires, analyse les caractéristiques des autres créatures, et travaille d'une façon qui ressemble à un centre informatique ? Les scientifiques croient que les horloges biologiques chez les êtres vivants autres que les plantes apparaissent généralement comme un effet de la glande pituitaire. Mais le lieu où se trouve le système parfait de mesure du temps chez les plantes est toujours un mystère pour eux.
Cela prouve qu'une intelligence supérieure établit et contrôle le minutage de toutes les activités différentes des plantes. Allah nous montre partout des preuves de Sa création avec Sa puissance supérieure et Son intelligence infinie, et s'attend à ce qu’on en tire des conclusions.
Les stratégies de défense chez les plantes
Les plantes doivent aussi se défendre contre leurs ennemis. Ces défenses varient avec l'espèce. Par exemple, certaines plantes libèrent diverses sécrétions contre des parasites et des insectes et combattent leurs ennemis de cette manière. Elles affichent une grande variété de stratégies en utilisant ces sécrétions chimiques toxiques, qui sont leur arme numéro un. Par exemple, les champignons vénéneux et les concombres ont des pointes toxiques qui agissent au moment de l'attaque. Un autre exemple de cette guerre bien équipée se trouve chez le platane. A l'aide d'un liquide spécial qu'il libère de ses feuilles, le platane empoisonne systématiquement le sol situé sous son tronc, à tel point que même le plus petit brin d'herbe ne peut y pousser. Bien qu'il contienne ce poison dans son propre corps, le platane ne peut en être endommagé.
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Les chenilles font partie des pires ennemis du plant de maïs. Lorsqu’elle est attaquée, la plante relâche une sécrétion chimique appelant les guêpes à l’aide afin de le débarrasser des chenilles. |
Les plantes, qui n'ont pas de jambes pour les transporter, si elles sont attaquées et n'ont pas d'organes pour se battre, ont plusieurs mécanismes de défense qui réagissent aux ennemis grâce à leurs sécrétions. Ces mécanismes ont même la capacité de communiquer. Certaines plantes libèrent une sécrétion à l'endroit où elles ont été mangées, endommageant le système digestif de l'insecte ou lui donnent l'impression d'un faux sentiment de satiété. Au même moment, la feuille libère une sorte d'acide, connue sous le nom d'acide jasminée, de la partie endommagée, afin de prévenir les autres feuilles qu'elles doivent se tenir sur la défensive. Pour se défendre, le blé et les haricots utilisent des guêpes parasites comme des mercenaires. Quand une chenille visite leurs feuilles, ces plantes attirent des guêpes en libérant une spéciale sécrétion. Les guêpes lâchent ensuite leurs larves sur les chenilles qui ont attaquées la plante. Les larves grandissantes causent alors la mort des chenilles et sauvent ainsi la plante. Certaines plantes contiennent des "allélochimiques", c'est-à-dire des composés chimiques toxiques, dans leurs structures. Ceux-ci ont des effets qui sont parfois attirants pour les animaux et les insectes, effrayants, qui causent des réactions allergiques et même mortels.
Par exemple, les papillons évitent les plantes du groupe crucifère (les moutardes) et ne peuvent approcher les bruyères, car leurs fleurs contiennent une substance toxique appelée sinigrine dans leurs mécanismes de défense. Pour cette raison, les papillons fourragent dans les ombelliféres, car ils savent que ces plantes n'ont pas de poison. Comment les papillons ont-ils appris à distinguer entre ces différentes espèces est aussi une question qui attend une réponse. Il est impossible que le papillon ait appris cela par expérience. Car goûter à la plante signifie la mort du papillon. Dans ce cas, le papillon doit obtenir cette information d'une autre façon.
Les systèmes de défense des feuilles et des pousses des érables, et plus particulièrement les érables à sucre, contre les créatures vivantes nuisibles, sont généralement plus efficaces que les insecticides produits par les humains. Bien que l'érable à sucre possède une eau très sucrée dans son tronc, il envoie une substance appelée "tanin" dans ses feuilles. C'est une substance qui rend les insectes malades. Les insectes, ayant mangé les feuilles contenant du tanin, se déplacent vers les feuilles supérieures, qui contiennent moins de tanin, pour s'échapper. Mais les feuilles supérieures sont les plus fréquentées par les oiseaux. Les insectes qui volent jusqu'à ces feuilles seront alors chassés par les oiseaux. Grâce à cette stratégie, l'érable à sucre évite les déprédations des insectes avec très peu de dommages causés.56
La vigne d'Amérique Centrale et d'Amérique du Sud est une idéale nourriture et est très attirante pour les chenilles des papillons noirs, jaunes et rouges du genre heliconius. Les femelles adultes déposent toujours leurs œufs sur cette vigne particulière, pour qu’elles puissent se nourrir de cette délicieuse nourriture dès que leur progéniture éclot, mais ces papillons vérifient avec une grande attention les feuilles de la plante avant de déposer leurs œufs. S'ils trouvent des œufs comme les leurs déjà déposés sur la vigne, alors ils vont chercher une autre plante ailleurs, car il pourrait ne pas y avoir assez de nourriture.57
La préférence de ces insectes est un avantage, car la vigne profite de la nature de ces insectes pour se protéger contre des attaques.
Certains types de vignes forment de petits nodules verts sur les parties supérieures de leurs feuilles. D'autres espèces développent de petites marques en couleur qui ressemblent aux œufs de papillon sur les parties basses de leurs feuilles, près des tiges. Les chenilles et les papillons qui voient cela pensent que d'autres insectes ont déposé leurs œufs avant eux et abandonnent la plante sans déposer d'œufs sur elle, et cherchent d'autres feuilles.
La vigne, qui protège ses feuilles par cette incroyable méthode, est une plante qui émerge du sol et qui consiste en feuilles et branches sèches. Cette plante ne possède ni intelligence, mémoire ou capacité d'identification. Il est impossible pour elle de connaître les caractéristiques, les préférences et la forme des œufs d'un insecte, une créature complètement différente d'elle. Mais comme on l'a vu, cette plante sait dans quelles circonstances un insecte abandonnera ses œufs et dans quelles circonstances il ira ailleurs ; de plus, elle crée des motifs qui ressemblent à ces œufs sur ses propres feuilles. Réfléchissons à ce que doit faire une plante pour imiter les œufs d'un insecte. L'imitation est une compétence qui requiert une certaine intelligence. Donc la plante doit être intelligente, elle doit voir et comprendre ce que sont ces œufs et les stocker dans sa mémoire. Elle doit ensuite développer un mécanisme de défense en combinant diverses capacités artistiques avec ces caractéristiques, et apporter certains changements à son propre corps. Pas une de ces choses, bien entendu, ne peut être le fait de la plante elle-même, ni le résultat de coïncidences. La vérité est que cette plante grimpante a été "créée" avec toutes ces caractéristiques. C'est un système de défense qu’Allah lui a spécialement donné. Allah, qui planifie toute chose jusque dans ces moindres détails, a satisfait les besoins de toutes les plantes dans le monde où qu'elles se trouvent. Allah est le Souverain de tout. Il connaît tout ce qui arrive dans l'univers. Allah énonce cette vérité dans le verset suivant :
Du ciel à la terre, Il administre l'affaire… (Sourate as-Sajda, 5)
Quelques exemples de plantes intéressantes
Quand le lis "arum" est prêt pour la fertilisation, il commence à émettre du gaz ammoniac (NH3) à l'odeur piquante. La fleur a une intéressante structure. La zone où réside le pollen se trouve à l'intérieur et au fond d'une fleur blanche, et est invisible de l'extérieur. Pour cette raison, il n'est pas suffisant de libérer une odeur pour attirer l'attention des insectes. Quand le pollen est prêt pour la fertilisation, en même temps que la libération de l'odeur, le lis réchauffe également la partie externe de la fleur. Cette odeur et ce réchauffement, qui n'arrivent qu'un seul jour, et durant les heures du jour, sont très attirants pour les insectes. Les scientifiques, essayant de découvrir comment ce réchauffement et cette odeur apparaissent, ont découvert qu'un acide émerge comme étant le résultat d'une accélération du métabolisme de la plante. Cette substance, connue sous le nom d'acide glutamique, crée le réchauffement et l'odeur libérée par la plante sous le résultat de processus chimiques qui la décomposent. Grâce à cela, les insectes viennent vers la fleur, mais leur quête n'est pas terminée, car le pollen du lis arum est au fond, dans de petits sacs fermés. La fleur est aussi préparée à cela. Du fait de sa surface externe huileuse, les insectes qui arrivent glissent vers le bas de la fleur et ne peuvent escalader les parois glissantes pour en ressortir. Là où ils ont atterrit, se trouve un liquide sucré créé par les organes femelles de la fleur. De plus, les petits sacs qui contiennent le pollen s'ouvrent la nuit et les insectes se trouvent coincés dedans, ce qui les oblige à passer la nuit dans la fleur. Le matin, les épines à la surface de la fleur se courbent vers l'intérieur, pour servir d'échelle aux insectes. Dès que les insectes escaladent ces échelles et regagnent leur liberté, ils vont vers une autre fleur de lis, en transportant leur cargaison de pollen, pour remplir leur fonction de pollinisateurs.58
La fleur de la passion, en dehors de sa beauté remarquable, peut combattre les chenilles, ses ennemis, grâce à des aiguilles minuscules à la surface de ses feuilles. Ces aiguilles pénètrent le corps des chenilles qui viennent d'éclore au moindre changement de position. De cette manière, la fleur de la passion prend des précautions contre les nuisances des chenilles, même avant qu'elles ne soient nées !59
Certaines choses merveilleuses dans notre environnement deviennent visibles de la manière la plus saisissante. Les styrax, protégés en hiver du gel par une couche de neige, ouvrent leurs fleurs au printemps quand la neige fond. Ce carnaval de beauté et de couleurs émergeant de la neige est un exemple de la perfection et de la splendeur de la création d’Allah.
Les pierres vivantes que vous apercevez sur la photo sont réellement les feuilles d'une plante, cachée sous le sol. Ce "cactus-pierre" n'est pas du tout un cactus, et quand ses fleurs ne sont pas ouvertes, elles sont indiscernables parmi les rochers.60
La Mimosa pudica (ou "sensitive") a un intéressant système de défense. Quand les pointes des feuilles de la plante sont légèrement pressées, en quelques secondes elles s'affaissent le long des tiges qui s'affaissent en final dans une position relaxée. Si ce qui trouble la partie feuillue de la plante persiste, elle fait un second mouvement vers le bas, qui expose les épines acérées des tiges. C'est suffisant pour reconduire les insectes. Le mécanisme qui provoque cette réaction dans la plante est déclenché par des courants électriques minuscules, similaires à ceux qui circulent le long des nerfs dans le corps humain. La réaction de la plante n'est pas aussi rapide que la nôtre. Les signaux électriques, transmis le long des canaux qui transportent la sève, peuvent parcourir 30 centimètres en une ou deux secondes. Plus la température est élevée, plus la réaction est rapide. La base de chaque feuille, où elles rejoignent la tige, est très enflée. Les cellules à ce niveau sont remplies à l'extrême avec du liquide. Quand le signal arrive, les cellules de la moitié inférieure du renflement déchargent immédiatement leur eau qui est rapidement récupérée par celles de la moitié supérieure. Et la feuille s'affaisse vers le bas. Ainsi, au fur et à mesure que le signal parcourt la tige, les feuilles se replient les unes après les autres comme une ligne de dominos qui tombent. Après un mouvement défensif comme celui-ci, la plante pompe l'eau dans ses cellules, il faut 20 minutes pour que les feuilles s'ouvrent de nouveau.61 |
20. Temel Britannica, vol. 4, p. 299
21. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 15
22. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 16
23. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 19
24. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 35
25. Malcolm Wilkins, Plantwatching, New York, Facts on File Publications, 1988, pp. 46-47
26. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 117
27. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 22
28. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 24
29. Malcolm Wilkins, Plantwatching, New York, Facts on File Publications, 1988, p. 65-66
30. Guy Murchie, The Seven Mysteries of Life, Etats-Unis, Houhton Mifflin Company, Boston, 1978, p. 57
34. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 18
35. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 24
36. http://www.sidwell.edu/us/science/vlb5/Labs/Classification_Lab/Eukarya/Plantae/Filicophyta/
37. http://www.sidwell.edu/us/science/vlb5/Labs/Classification_Lab/Eukarya/Plantae/Filicophyta/
38. Eldra Pearl Solomn, Linda R. Berg, Diana W. Martin, Claude Villee, Biology, Saunders College Publishing, p. 191
39. George Greenstein, The Symbiotic Universe, p.96
40. George Greenstein, The Symbiotic Universe, p. 96-7
41. Prof. Dr. Ali Demirsoy, Kalitim ve Evrim, Ankara, Meteksan Yayinlari, p. 80
42. Bilim ve Teknik Dergisi, Septembre 1991, p. 38
43. Bilim ve Teknik Dergisi, Septembre 1991, p. 38
44. Bilim ve Teknik Dergisi, Mai 1985, p. 9
45. Bilim ve Teknik Dergisi, Septembre 1991, p. 39
46. Bilim ve Teknik Dergisi, Août 1998, p. 92
47. Lathiere, S. Science & Vie Junior, Novembre 1997
48. Lathiere, S. Science & Vie Junior, Novembre 1997
49. Malcolm Wilkins, Plantwatching, New York, Facts on File Publications, 1988, p. 171
55. John King, Reaching for The Sun, 1997, Cambridge University Press, Cambridge, p. 97
56. Bilim ve Teknik Dergisi, Mars 1993, p. 226
57. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 66
58. David Attenborough, The Private Life of Plants, Princeton University Press, Princeton, New Jersey, p. 67
59. Dr. Herbert Reisigh, The World of Flowers, The Viking Press, New York, 1965, p. 94
60. Michael Scott, The Young Oxford Book of Ecology, Oxford University Press, 1995, p. 95
61. Malcolm Wilkins, Plantwatching, New York, Facts on File Publications, 1988, pp. 141-142 |
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